
Quatre jeunes disparus dans l’Aisne : retrouvés sains et saufs
Une semaine d’angoisse pour les familles de l’Aisne. Quatre jeunes — trois mineurs et un majeur — ont disparu le 15 janvier 2026 sans laisser de traces depuis des communes proches de Laon. Une semaine plus tard, le 22 janvier, la gendarmerie les a retrouvés sains et saufs à Givet, dans les Ardennes. Le soulagement est immense, mais des questions demeurent sur les circonstances de cette fugue collective.
Âges des jeunes : 16 à 20 ans ·
Date de disparition : 15 janvier 2026 ·
Lieu : Aisne ·
Retrouvailles : 22 janvier 2026 ·
État : Sains et saufs
Aperçu rapide
- Retrouvés sains et saufs le 22 janvier 2026 (Le Figaro)
- Piste de la fugue confirmée par le parquet de Laon (Le Figaro)
- Peugeot 206 blanche AY-354-TJ utilisée (L’Est Républicain)
- Motifs exacts de la fugue (Le Figaro)
- Destination initiale (Belgique ou Luxembourg) (Le Figaro)
- Suites judiciaires après la garde à vue (Le Figaro)
- 15 jan. : disparition signalée (Le Figaro)
- 19 jan. : appel à témoins (Le Progrès)
- 22 jan. : retrouvailles à Givet (Le Figaro)
- Thomas Allart en garde à vue pour soustraction de mineur (Le Figaro)
- Décision sur les suites pénales prévue le 23 janvier (Le Figaro)
- Enquête classée en disparition inquiétante (L’Est Républicain)
Quatre jeunes, un seul adulte, et une semaine de cavale : voici ce que l’on sait de cette affaire qui a mobilisé la gendarmerie de l’Aisne.
Ce tableau récapitule les informations essentielles communiquées par les autorités.
| Informations clés | Détails |
|---|---|
| Nombre de disparus | 4 |
| Âge minimum | 16 ans |
| Âge maximum | 20 ans |
| Département | Aisne |
| Retrouvés le | 22 janvier 2026 |
| Source principale | Gendarmerie |
Est-ce que les 4 jeunes ont été retrouvés ?
Circonstances des retrouvailles
Oui. Après une semaine d’intenses recherches, les quatre jeunes ont été retrouvés sains et saufs le jeudi 22 janvier 2026 en début d’après-midi à Givet, une petite ville d’environ 6 000 habitants située dans les Ardennes, à près de 100 kilomètres de Laon (Le Figaro). C’est grâce aux signalements d’internautes sur les réseaux sociaux que la gendarmerie a pu localiser le groupe près de Charleville-Mézières (Le Figaro). Les jeunes avaient été aperçus à plusieurs reprises dans les Ardennes et même en Belgique avant leur localisation définitive (L’Est Républicain).
État de santé confirmé
La gendarmerie a confirmé que les quatre jeunes étaient en bonne santé au moment de leur retrouvaille. Le procureur de Laon a indiqué qu’il s’agissait bien d’une fugue et non d’un enlèvement ou d’un danger imminent (Le Figaro). Les témoignages recueillis et l’âge des jeunes permettaient d’écarter l’hypothèse d’un danger grave, selon les forces de l’ordre (L’Est Républicain).
L’implication de ces retrouvailles est claire : cette affaire illustre comment les signalements citizens peuvent accélérer une enquête, mais aussi les limites d’une surveillance parentale quand des mineurs decide de partir.
Qui sont les quatre jeunes disparus dans l’Aisne ?
Identités et âges
Les quatre disparus ont été identifiés par le parquet de Laon. Thomas Allart, 20 ans, est le seul majeur du groupe. Il était le conducteur du véhicule utilisé pour la fugue (L’Est Républicain). Les trois mineurs sont Clément Dumont (16 ans), Léa Duguet Vermandel (16 ans) et Margot Nizan (16 ans) (L’Est Républicain). Thomas et Clément sont cousins et résidaient tous deux près de Laon (Le Figaro).
Lieux de vie initiaux
Trois des jeunes résident dans l’Aisne, dans des communes proches de Sissonne (Lappion ou Cuissy-et-Geny). L’une des jeunes filles de 16 ans avait déjà fugué de son domicile à Argenteuil, dans le Val-d’Oise, avant de rejoindre le groupe dans l’Aisne (L’Est Républicain). Cette fugue antérieure soulève des questions sur le suivi des mineurs à risque dans le système actuel.
Ce que révèle cette configuration : le groupe mêlait des liens familiaux (cousins) et des connaissances plus récentes, formant un réseau suffisamment soudé pour organiser une fugue coordonnée.
Que sont devenus les 4 jeunes disparus ?
Après les retrouvailles
Dès leur découverte, les quatre jeunes ont été entendus par les autorités. Thomas Allart, en tant que seul majeur, a été placé en garde à vue pour « soustraction de mineur sans fraude ni violence par un tiers », une infraction passible de cinq ans d’emprisonnement (Le Figaro). Les suites pénales devaient être tranchées le vendredi 23 janvier 2026 (Le Figaro). Les auditions visent notamment à déterminer si les jeunes comptaient traverser la frontière vers la Belgique ou le Luxembourg (Le Figaro).
Pour les familles, le soulagement prédomine, mais la suite judiciaire rappelle que la fugue collective a des conséquences légales, même quand les jeunes sont retrouvés sains et saufs.
Nouvelles developments
Le profil de Léa Duguet Vermandel mérite une attention particulière. Ayant déjà fugué d’Argenteuil, elle illustre un pattern de fugues répétées qui pose question sur l’accompagnement des mineurs à risque dans le système actuel.
Ce que cela révèle : sans suivi adapté, ces fugues répétées exposent les mineurs concernés à des risques croissants.
Pourquoi ont-ils disparu ?
Piste de la fugue
Dès le départ, le parquet de Laon a privilégié la piste de la fugue volontaire plutôt que celle d’un enlèvement ou d’un danger imminent (L’Est Républicain). « L’hypothèse privilégiée à ce stade est la fugue », avait déclaré le procureur de Laon (Le Figaro). Les jeunes semblaient peu désirieux d’être retrouvés, ce qui suggère une fugue planifiée avec une certaine organisation (L’Est Républicain).
Témoignages des autorités
Malgré la piste de fugue privilégiée, une enquête pour « disparition inquiétante » a été ouverte lundi 21 janvier par le parquet de Laon (L’Est Républicain). La gendarmerie de Sissonne avait lancé un appel à témoins le 19 janvier pour mobiliser la population (Le Progrès). Les familles n’avaient plus de nouvelles depuis le 15 janvier, jour de la disparition (L’Est Républicain).
Brigade de Sissonne : 03 23 80 07 87 ou 17 · Email : bta.sissonne@gendarmerie.interieur.gouv.fr
Le paradoxe de cette affaire : la piste de fugue n’a pas empêché l’ouverture d’une enquête pour disparition inquiétante, montrant que les autorités préfèrent écarter tout risque plutôt que de minimiser une situation.
Quelle est la suite judiciaire ?
Jugement du plus âgé
Thomas Allart, seul majeur du groupe, a été placé en garde à vue pour soustraction de mineur. Cette infraction, définie comme « soustraction de mineur sans fraude ni violence par un tiers », encourt une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement (Le Figaro). La décision sur les suites pénales devait être rendue le vendredi 23 janvier 2026 (Le Figaro).
Enquête en cours
Les investigations se poursuivent pour établir les circonstances exactes de la fugue, la destination envisagée par le groupe, et le rôle précis de chaque participant. Les auditions devraient permettront de déterminer si les jeunes comptaient véritablement passer en Belgique ou au Luxembourg (Le Figaro). L’enquête reste classée en disparition inquiétante, mais le parquet de Laon a confirmé la nature fugueuse de l’affaire (Le Figaro).
Ce qu’il faut suivre : au-delà de la sanction éventuelle pour Thomas Allart, c’est la question du suivi des mineurs fugueurs qui reste posée pour les pouvoirs publics.
Chronologie de l’affaire
Voici les dates clés de cette affaire, de la disparition aux suites judiciaires.
- 15 janvier 2026 : Disparition des quatre jeunes signalée depuis l’Aisne
- 19 janvier 2026 : Appel à témoins lancé par la gendarmerie de Sissonne
- 21 janvier 2026 : Ouverture officielle de l’enquête par le parquet de Laon
- 22 janvier 2026 : Retrouvailles sains et saufs à Givet, dans les Ardennes
- 23 janvier 2026 : Placement en garde à vue de Thomas Allart et décision attendue sur les suites pénales
Ce que l’on sait… et ce qui reste flou
Faits confirmés
- Quatre jeunes disparus le 15 janvier 2026 dans l’Aisne
- Thomas (20 ans), Clément, Léa et Margot (16 ans)
- Voyageaient en Peugeot 206 blanche (AY-354-TJ)
- Retrouvés sains et saufs le 22 janvier à Givet
- Fugue confirmée par le procureur de Laon
- Thomas placé en garde à vue pour soustraction de mineur
- Peine maximale de 5 ans d’emprisonnement
Ce qui reste incertain
- Motifs exacts de la fugue coordonnée
- Destination initiale (Belgique ou Luxembourg)
- Rôle exact de chaque participant
- Suites judiciaires après la garde à vue
- Accompagnement prévu pour les mineurs
- Historique complet des fugues antérieures
Ce qu’ont déclaré les autorités
Il s’agissait d’une fugue.
— Procureur de Laon (Magistrat), Le Figaro
L’hypothèse privilégiée à ce stade est la fugue.
— Procureur de la République de Laon (Magistrat), L’Est Républicain
Les jeunes ne semblaient pas en danger au vu de leur âge et des témoignages.
— Forces de l’ordre (Gendarmerie), L’Est Républicain
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Questions fréquentes
Où ont été retrouvés les quatre jeunes ?
Les quatre jeunes ont été retrouvés sains et saufs à Givet, dans les Ardennes, près de Charleville-Mézières, le 22 janvier 2026 en début d’après-midi.
Les jeunes étaient-ils en danger ?
Selon les autorités, les jeunes ne semblaient pas en danger grave au vu de leur âge et des témoignages recueillis. La piste de la fugue a été privilégiée dès le départ.
Quelle est la raison de leur disparition ?
Le procureur de Laon a confirmé qu’il s’agissait d’une fugue volontaire. Les motifs exacts restent encore à déterminer par les auditions en cours.
Y a-t-il eu des poursuites judiciaires ?
Thomas Allart, le seul majeur (20 ans), a été placé en garde à vue pour « soustraction de mineur sans fraude ni violence par un tiers », une infraction passible de cinq ans d’emprisonnement.
Qui contacter pour signaler une disparition ?
En cas de disparition inquiétante, contactez la brigade de Sissonne au 03 23 80 07 87 ou le 17. Vous pouvez également envoyer un email à bta.sissonne@gendarmerie.interieur.gouv.fr.
Combien de temps ont duré les recherches ?
Les recherches ont duré une semaine, du 15 janvier (date de la disparition) au 22 janvier 2026 (date des retrouvailles).